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ISBN:  978-0-9860419-7-6
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29th IBIMA Conference
Vienna, Austria
3 - 4 May 2017 


   




             

Khalifa Ahsina, Omar Taouab,

   

       

                                                                                                                                                                           

L’adoption des normes comptables IFRS a pour objectif d’améliorer la qualité de la comptabilité, augmentant ainsi son utilité pour les parties prenantes. Or, souvent l’adoption de ces normes n’émane pas d’un besoin interne des pays en développements mais sont généralement proposés par les institutions financières Internationales qui exigent le « label IFRS » pour s’aligner sur les meilleurs pratiques des pays développés. La question qu’on se pose dans cette recherche est de savoir, au-delà des motivations qui poussent les entreprises africaines à adopter les IFRS ; Ahsina (2012) et Sy et Tinker (2013), est ce que les normes IFRS sont d’une qualité supérieure aux normes locales ?
Une revue de littérature abondante a été réalisée sur les pays développés, mais qui n’a pas tranché d’une manière catégorique sur la supériorité des normes IFRS par rapport aux normes locales. Par contre, il y’a peu d’études sur des marchés émergents comme le marché financier marocain, d’où l’utilité de ce travail.
Cet article s’appuie sur un modèle de prix et de rendements développé par Amir et al (1993), Barth et Clinch (1996) et Harris et Muller (1999). Il s’agit de réaliser des études d’association entre les valeurs de marché et les informations financières issues du référentiel national en incorporant le différentiel de montant résultant de l’application des IFRS.
Les résultats dégagées de l’étude, laissent entendre que la pertinence informationnelle des IFRS est faible pour les deux modèles, les R2 étant inférieures à 30% pour le premier modèle et à 10% pour le deuxième modèle.
Ainsi, l’obligation d’adopter les normes IFRS imposés par l’Autorité des marchés financiers et la banque centrale du Maroc suite aux recommandations par les institutions financières internationales, n’est pas opportune, puisqu’elle n’a pas conduit à la production d’une information financière plus pertinente et de bonne qualité.











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